palette intérieure

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Rashida ABBAD

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La couleur verte a toujours été ma couleur préférée.Pendant des années, j’ai porté beaucoup de pièces vertes, certaines achetées avec amour, d’autres cousues par mes

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تأملات في الحياة
Rashida ABBAD

لذة اللحظة الآن

أستغرب أحياناً لحالنا كيف نفوت علينا عيش اللحظة، الآن، اليوم  هذه الحقيقة المضمونة إلى حد ما وغالبا ما ننشغل عنها بالسعي والاهتمام بأشياء لم تحدث

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La couleur verte a toujours été ma couleur préférée.
Pendant des années, j’ai porté beaucoup de pièces vertes, certaines achetées avec amour, d’autres cousues par mes mains, chargées de souvenirs, d’émotions et d’un vrai investissement personnel.

Dernièrement, j’ai découvert que mon undertone est chaud.
Et que le vert, dans sa version froide, n’est pas la couleur qui met le mieux en valeur ma peau.
Cette prise de conscience n’a pas été facile.
Accepter que des pièces auxquelles j’étais attachée ne me correspondaient plus… prendre la décision de m’en séparer… cela m’a demandé vraiment du temps, parfois des années.

Avec le temps j’ai compris en fin que la solution, ce n’était pas de renoncer au vert.
Mais était simplement apprendre à choisir la nuance adaptée, celle qui respecte ma colorimétrie :
des verts plus chauds, plus dorés, plus vivants: comme le vert véronèse.

J’ai compris par la suite aussi que, ce changement n’était pas seulement vestimentaire.
Il était psychique aussi; intérieur..

J’ai compris que chaque peau a des besoins spécifiques, et que certaines couleurs la révèlent mieux que d’autres.
J’ai compris que chaque morphologie a des coupes qui l’honorent.
Et que derrière chaque besoin, il existe une solution adaptée.

En réalité nos vêtements sont un miroir.
Ils parlent de nous, parfois avant même que nous parlions.
Ils reflètent exactement ce qui se passe à l’intérieur.

Je me suis souvent demandé pourquoi j’aimais autant les couleurs fortes, les contrastes, les combinaisons audacieuses.
Avec le recul, je vois que c’était une manière de dire :
« Je suis là. »
Un besoin d’attention, de validation, un manque de confiance en moi que j’essayais d’habiller.

Avec le temps, mes choix de couleurs sont devenus plus simples, plus doux.
J’ai commencé à aimer ce que je trouvais avant fade et sans personnalité, je parle des couleurs claires, froides, et délicates.
Aujourd’hui, je comprends qu’ils ne sont pas signes de faiblesse.
Ils sont signes d’apaisement.
D’alignement.
D’une personne qui a trouvé, ou retrouve, sa vraie valeur,
et qui n’a plus besoin de prouver quoi que ce soit pour exister.

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